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samedi, 23 février 2008

> asi, pasan los dias…

Aujourd'hui, c'est arts décoratifs et papiers peints. En plus de me tatiedaniéliser, me voici aujourd'hui avec des préoccupations de vraie bourgeoise. Quels papiers peints pour une maison que je n'ai pas ?

Nan ! J'oublie... J'ai plein de trucs à faire aujourd'hui notamment aller me chercher un pack de chaussettes noires chez H&M. Elles ne sont pas chères, tu les mets, tu les jettes. C'est le pouvoir de la chaussette !

Et puis, je me souviens ... C'était il y a un deux ans ... 

La salle d’eau…tu te rases…le corps entier d’ailleurs.

Voilà qui est bien qui finit bien mal…Ma curiosité se résume à ma douleur la plus profonde, mes entrailles…Je m’en passerais bien parfois, souvent même ! ! ! Pourquoi j’ai dit oui ! Le revoir ? Ben parce que je ne résiste pas à la tentation, ptêtre les yeux bandés sur ce coup là quand même ! Je sens bien que les prochaines heures, tout en étant très optimiste, ne seront guère simples. Ta nouvelle coupe de cheveux, oui …c’est pas mal ! Quoiqu’il en soit, j’ai rencontré un garçon en or ! Oui, c’est la deuxième fois que je le vois. La première fois, c’était il y a un an (donc là, rétrospectivment, ça fait presque trois ans), vers la fin août environ. Je me remettais alors de ma pseudo-historia de amor con Yon de Sàn Sebastian qui jouait à cache cache avec moi. L’espagnol me fascinait à tel point que j’avais presque une relation masochiste avec lui. Tu me parlais espagnol, je fondais. Crédule le garçon ! Mais non, il fallait que je plonge tout en sachant que la tasse serait copieuse. Il était six heures du matin, il faisait bon, j’avais tout simplement croisé son regard et j’avais plongé… Juste une nuit, à discuter et s’étreindre, sans cesse… et puis plus rien jusqu’à ce jour 2006… On y revient !!!

Ce garçon est très beau, la peau dorée douce et chaude, le cheveu épais et noir, tatouage tribal imposant sur toute la cuisse jusqu’au creux de l’aine et sourire presque angélique…Mon œil ! ! ! Nous faisons l’amour de longues heures de façon espacée et soutenue. C’est bien… un trop plein soudain et brutal. Je me renverse, j’y suis là, face à eux, ces vieux démons versatiles prêts à balancer mes vertus. Moi, le vilain petit canard. Ma raison prend encore le dessus, oui je sais, j’ai passé un très agréable week-end… qui est annonciateur d’autres… oui, c’est Claudio, el Chileno. Un garçon fantasque, avide de tout… il a soif… Le "mais" est là. Non, c’est à prendre ou à laisser… Il aime les femmes et puis les garçons aussi… N’y pense pas, si si si, je t’assure, ce n’est pas le genre de garçon à rester. Non ! Hahem… Donc je vais devoir zapper forcé et contraint. Mais la moindre opportunité, je m’envole. Quoiqu’il en soit le narcissisme dont il souffre est au-delà de ce que je peux tolérer. Ça fait juste une heure trente qu’il est à la salle d’eau, comme s’il devait se purifier, laisser au fond du bac de la douche ces deux jours passés ensemble ! Génial, je me sens top sexy ! Il prépare son retour à Saint Jean de Luz et moi, là, à attendre, mûré dans mon silence. Je n’aime pas cette situation. Le malaise s’installe, plus que deux heures, et hop tchao by…Hasta luego !  Mon ventre se soulève. Je me dis, vivement demain car j’appréhende cette nuit. La solitude sera pesante. Moi qui suis si ceci, si cela, je connais plein de monde, tout va bien, dynamisme et fiesta et bien ça, j’aime de moins en moins…Enfin si, toujours le même paradoxe chez moi. Mais je sens bien qu’il a eu sa dose. Pour ce week-end, ça suffit. Ben ptêtre à plus alors…

C'est bien de me rappeler de ça. C'est bon. Je me dis qu'on guerrit presque de tout. Celui-là, je le classe dans la case libertinage option "fucker friend-hummm-miam". Je le laisse à sa place, là ou il doit rester. Idem pour le Yon de Sàn Sebastian. Un fou qui m'envoie toujours à ce jour presque trois après des sms débiles "mi bombon, pienso en ti, te quierro como un pero en celo, un besazo" "mi bombon, me gustaria follar contigo, estoy en gros" "mi bombon, tu olor, tu cuerpo". Toi aussi, tu restes attaché dans le passé. Tu bandes toujours pour moi, tant pis toi, tant mieux pour moi. T'as qu'à être moins tarabiscoté ! Dire non, pas d'esprit de vengeance, juste c'est bon. Je ne te veux pas dans ma vie. C'est quand bon même de savoir ce que l'on ne veut plus. Nunca más !

Pas de regret mais je ne suis pas Colin-Maillard ! Je n'ai jamais aimé ce jeu à la con. Petit, je m'étais déjà pété deux dents, bien entaillé la langue, traumatisme crânien, la gueule en vrac ! J'étais monté sur le trapèze de la balançoire, les yeux bandés. On l'avait bien enroulé sur lui-même le trapèze et puis on l'avait lâché...

Commentaires

allooOoo?

Ecrit par : pam choo | mardi, 26 février 2008

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